Mais pas de chauvinisme aveugle
Certains accessoires (comme des boutons ou zips), ou certains tissus viennent d’Espagne, d’Italie, du Portugal ou du Japon.
Pourquoi ?
Parce qu’ils offrent parfois une qualité, une quantité ou un savoir-faire que je ne trouve pas encore en France.
Et aussi parce qu’en tant que jeune marque, trouver un atelier local prêt à collaborer sur de petites séries reste un défi.
Mais l’objectif reste clair : collaborer le plus localement possible, avec transparence et respect, pour construire quelque chose de juste, sur la durée.